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L'art du tapis perse dialogue avec les pierres des oeuvres de Nicolas Jourdier

L'iran fait depuis quelques semaines les grands titres des journaux du monde entier. Le pays a même été visé par de nombreuses déclarations du président américain souhaitant le ramener "à l'âge de pierre". Faut-il rappeler que l'Empire perse et toute la civilisation qui s'en refère s'étend sur une période de plus de 2 500 ans ? Une longévité sans équivalent sur le continent américain. Pour comparaison, l'Empire romain d'Occident, lui, a vécu 500 ans et l'Egypte antique environ 3 100 ans.

La maison Tahissa, animée par le désir constant de conjuguer modernité et tradition et de faire dialoguer Orient et Occident, entreprend dans les années 1990 de se lancer dans la création de tapis sur-mesure tissés dans le respect des techniques traditionnelles.

Sarah et Ali sélectionnent pour vous des tapis persans d'exception, parmis les plus emblématiques et admirés de l’art oriental. La galerie oeuvre également à promouvoir la création contemporaine par la mise en avant d'artistes iraniens (Mirmola Soraya, Laleh, Maryam Hatami...). Chaque pièce est soigneusement choisie pour son authenticité, sa qualité et son caractère unique. Réputés pour leur grande robustesse, les tapis sont confectionnés à partir de laines d’une qualité remarquable et teintés avec des pigments naturels, garantissant des couleurs profondes et durables. Véritables œuvres d’art et témoins d’un savoir-faire ancestral, ils apportent une élégance intemporelle et une richesse incomparable à votre intérieur. Pensés pour traverser le temps, ces tapis vivent dans nos maisons et se transmettent sur plusieurs générations.

Son univers inspire, son audace surprend, et Maison Tahissa s’impose comme un symbole d’élégance dans son écrin situé dans le 6e arrondissement de Paris.

Ci-dessus : (à gauche) Réalisation d'un échantillon de tapis sur un métier à tisser ; (à droite) Tapis MT 33 Sadaf (visible pendant l'exposition "Trames et Matières").

Ci-dessous : Etape de fin de fabrication d'un tapis persan.


« L’ouverture au monde est mon premier pas vers le respect, le beau et la liberté »

Nicolas Jourdier


Nicolas Jourdier, artiste sculpteur, est de ceux qui écoutent la matière avant même de la regarder. Chez lui, la pierre n’est jamais inerte : elle respire, elle murmure des histoires venues de loin. Ses mains semblent reconnaître, au toucher, les montagnes dont chaque fragment est issu.

Sa sensibilité s’exprime dans la lenteur, dans le respect du temps géologique. Il ne taille pas la pierre, il négocie avec elle. Chaque aspérité devient intention, chaque veine raconte un voyage. On dit qu’il peut rester des heures face à un bloc, simplement à l’observer. Ses créations ne sont jamais imposées, elles émergent. Elles portent en elles les paysages du monde entier. Ses œuvres sont des ponts entre continents et émotions.

Dans son atelier du quartier des Batignolles (Paris 17ème), les pierres ne sont pas alignées, elles cohabitent. Elles dialoguent entre elles, comme un écho des terres lointaines.

Et c’est dans cet esprit que son univers trouve naturellement sa place au sein de la Maison Tahissa, où l’authenticité des matières rencontre une vision artistique profondément humaine.

Sarah (Maison Tahissa) et Vincent (Galerie Augusta) concrétisent ce voyage artistique à la croisée de l'Orient et de l'Occident lors de l'exposition "Trames et Matières", qui se déroule actuellement au 21 rue des Saints Pères dans le 6e arrondissement de Paris. 

Parce que l'Art n'a pas de frontières.



Paire de chandeliers à trois branches « Dragons » en sodalite du Brésil.

Pour voir plus d'oeuvres, c'est ici


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